Test du Pentax K-01

Longtemps après Sony ou Olympus, les acteurs traditionnels de la photo arrivent tard sur le marché des appareils à objectifs interchangeables, ou “hybride” à mi-chemin entre compact et reflex. Pentax rattrape son retard avec le “K-01″.  L’appareil photo se distingue d’abord par un design osé, œuvre de l’Australien Marc Newson. Le boitier aborde des couleurs vives plastiques, pour un design enfantin du plus bel effet. Si la poignée offre une bonne prise en main, l’ensemble reste lourd et peu maniable. Sous le caoutchouc de la poignée se cache un large choix de connexions et la carte mémoire.  Une fois allumé, le “K-01″ commence par faire du bruit. Bruit qui accompagnera ensuite chaque mise au point, les objectifs restant motorisés par l’appareil comme pour les reflex.  L’ergonomie des menus affichés sur l’élégant écran 3 pouces se révèle à l’usage assez simple. Le paramétrage classique se fait en quelques clics. Une large palette de choix de “scènes” est également proposée. Enfin, des filtres originaux comme l’effet “rétro” façon Instagram ou “extraction de couleur” pour une image en noir, blanc et une seule couleur (rouge par exemple) permettent de mieux concurrencer la multitude d’applications photos sur smartphone.  Pour ce qui est de la qualité des images, tout dépend de l’objectif. Et c’est la force de cet appareil : les objectifs reflex peuvent s’utiliser. Sinon, le capteur 16 millions de pixels livré avec le boitier fait très bien son travail, même si on note une réactivité dans la mise au point parfois perfectible. Côté vidéo, l’image est bonne mais n’atteint pas la qualité d’un caméscope.   Verdict : Le “K-01″ s’avère un bon appareil hybride, pour des photos de qualité, le tout avec l’audace un design novateur et original. L’ensemble restant un peu cher par rapport à la concurrence (environ 790 euros).

Les plus : – Design osé- Compatibilité des objectifs reflex- L’ajout de filtres originaux

Les moins : – Un peu lourd- Réactivité moyenne- Le prix

source : commentcamarche.net

Entretien avec Marc Newson le designer du K-01

Test du Pentak K-30

Pentax a annoncé hier le « K-30 », un nouveau reflex grand public de milieu de gamme comblant enfin le gouffre entre le K-r et le K-5, en réponse notamment aux Canon EOS 600D et Nikon D5100.
Le nouveau « Pentax K-30 » n’est pas une simple alternative aux boîtiers qu’il concurrence frontalement, il s’en différencie nettement à plus d’un titre. Présenté comme « le reflex outdoor » (d’extérieur), il partage effectivement une bonne partie de sa fiche technique avec le reflex grand public haut de gamme K-5 et hérite ainsi de caractéristiques inédites pour sa catégorie.
Son boîtier aux lignes acérées et aux moulures prononcées bénéficie effectivement de 81 joints d’étanchéité qui le rendent résistant aux projections d’eau, à la poussière et aux températures jusqu’à -10°C.

Il bénéficie également d’un viseur à pentaprisme (plutôt qu’à pentamiroir) couvrant 100 % du champ, plus lumineux et permettant un cadrage plus précis que la plupart des boîtiers de même catégorie. Le verre de visée est en outre interchangeable, et un modèle à stigmomètre est proposé en option pour faciliter la mise au point manuelle, notamment avec les anciens objectifs Pentax de l’ère argentique.

Sur le plan électronique on retrouve le capteur CMOS au format APS-C du K-5, qui photographie jusqu’à 6 i/s à 16 millions de pixels et filme jusqu’à 30 i/s en Full HD 1080p. La plage de sensibilité s’étire de 100 à 12800 ISO, et jusqu’à 25600 ISO en mode étendu. La mise au point automatique est assurée par un capteur à 11 collimateurs, dont neuf en croix, et la mesure de l’exposition par une cellule à 77 zones.

C’est donc principalement sur le plan ergonomique que le nouveau K-30 se distingue de son aîné, puisque hormis l’écran VGA de 3 pouces et les deux molettes de réglage, il n’hérite d’aucun de ses aspects. Il est ainsi privé de l’écran de contrôle et du sélecteur de mode d’exposition, et la disposition du reste des boutons est étudiée pour les débutants.

Reste qu’avec un prix public de 800 euros avec l’habituel zoom 18-55 mm, ce « Pentax K-30 » est le seul reflex de la catégorie offrant un boîtier tropicalisé, un viseur 100 % ou encore une double molette.
source : clubic.com

Test du Pentax Optio WG2

L’optio WG2 a été reconnu par le TIPA comme étant le meilleur compact étanche de l’année 2012. Cela valait bien d’en faire un test.

Etanche, antichoc, antifroid, antipoussière… l’Optio WG-2 est le nouveau compact baroudeur de Pentax.
Le WG1 était costaud, le WG-2 l’est encore plus puisque s’il encaisse toujours -10°C et les chutes de 1,5 m, il plonge désormais à 12 m de profondeur (contre 10 m auparavant). La grosse mise à jour concerne le capteur : le très médiocre CCD de 14 Mpix laisse sa place à un modèle CMOS rétroéclairé de 16 Mpix. Plus sensible, il est une quasi garantie d’une nette amélioration de la qualité d’image.

En revanche, le WG2 ne dispose ni d’une stabilisation du capteur ni d’une stabilisation optique. Seule la stabilisation numérique et la montée en ISO tenteront de corriger les flous de bouger. Dommage.

Le nouvel Optio WG-2 accueille – enfin ! – un écran décent puisqu’il affiche 460 000 points antireflets, une définition largement plus satisfaisante que les 230 000 points de la génération précédente. Autre amélioration de taille, le passage de la vidéo du HD720p à la Full HD 1080i à 30 images par seconde. Le codec est aussi amélioré puisque le vieux Mjpeg laisse la place à du H.264, de bien meilleure qualité et offrant une meilleure compression.

Côté optique, cette nouvelle mouture garde le même bloc que la génération précédente, à savoir un 28-140 mm (zoom x5) tout à fait convenable. Le WG2 conserve aussi les six Led d’éclairage autour de l’optique pour révéler les détails lors des prises de vue macro – jusqu’à 1 cm.

Comme son aîné, ce nouveau compact tout-terrain existe en version normale et en version GPS, la différence étant le prix. Le Pentax Optio WG2 est disponible à 299 euros, le WG2-GPS pour 349 euros.

source : 01net.com